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Crédit photo: Philippe Bellemare

WEEK-ENDS ENTRE AMIS - ÉPISODE 2: D'ÎLE EN ÎLE À LA POURVOIRIE CÉCAUCEL

Publié le 5 octobre 2017, par Charlotte Nadeau

Il est vendredi! Malgré les longues heures de congestion routière, nous réussissons finalement à fuir la métropole pour notre week-end entre amis ! Nous arrivons à la pourvoirie Cécaurel située dans les Hautes-Laurentides, dans notre charmant chalet en bois rond sur le bord d’une belle plage sablonneuse.

La soirée est jeune et nous en profitons pour cuisiner un bon repas sur le BBQ fourni et faire un feu de camp dans le cercle de pierre aménagé près de l’eau. À la brunante, le voile émanant du lac rend l’atmosphère mystique et feutrée. Au loin, nous entendons le hurlement des loups et le cri des huards ! Le silence nous rappelle à quel point nous sommes loin de la ville et de sa pollution sonore. Un ciel envahi d’étoiles nous observe. 

Nous ne sommes pas déçus lors de notre réveil le lendemain matin; l’air est frais, l’eau miroite, et en moins de deux nous nous baignons dans le lac d’une clarté surprenante. Nous nous régalons ensuite d’un petit-déjeuner conçu dans la cuisine tout équipée de notre chalet.

Le personnel accueillant et serviable se charge de préparer nos chaloupes à moteur. Nous partons à l’aventure à travers les îles aux nombreux bancs de sable blond clair, sur le lac bordé de conifères et de grands bouleaux blancs. Nous croisons de nombreux pêcheurs, car l’immense réservoir sauvage abrite ouananiches, brochets et perchaudes.

Pour notre halte, nous choisissons une île en raison de son immense étendue de sable et son aspect isolé. L’eau y est encore plus chaude qu’à notre site grâce à ses hauts-fonds, nous en profitons pour une nouvelle saucette au soleil. Le réservoir Kiamika était à l’origine une dizaine de petits lacs qui ont été « fusionnés » lors de la construction du barrage Kiamika pour la drave en 1952. Certaines zones du lac vont jusqu’à 150 pieds de profondeur !

Des projets d’art éphémère et une opération de photos nous occupent pendant plusieurs heures. Au retour, tout près du chalet, nous croisons un adorable petit renardeau roux. Nous rôdons autour de ce que nous appelons le bateau-maison, une sorte de péniche appartenant au propriétaire de l’aéroport Macaza, qui pique la curiosité de tous les passants.

Le lendemain, nous repartons à l’aventure en chaloupe, mais dans la direction opposée. Nous élisons domicile sur une petite île de sable sur laquelle on nous apprend qu’il y a une corde à Tarzan accrochée au gros arbre penché. Encore une fois nous perdons la notion du temps et profitons pleinement de notre après-midi au soleil.

Le périple se termine vers 19 h. Nous nous promettons de revenir cet hiver, afin d’essayer les installations prêtes à camper, et quittons un endroit que nous ne sommes pas près d’oublier !

À propos de Cécautel

Cécaurel est une entreprise familiale, elle porte d’ailleurs comme nom la fusion des prénoms des propriétaires originaux, Cécile et Aurèle. Les propriétaires ayant racheté l’entreprise il y a trente ans l’ont ensuite vendu à leur fils Nicolas il y a 17 ans. Leur autre fils, Pierre, travaille également au sein de la compagnie. On sent à travers leur discours une grande passion pour leur métier, la nature, et Cécaurel plus précisément.

La clientèle de la pourvoirie vient principalement de Montréal, des États-Unis et de l’Europe. Ces derniers sont attirés par les activités de la chasse à la bécassine en automne, où la pourvoirie se remplit à pleine capacité, et ce plusieurs mois d’avance.

Visiter le site web de la Pourvoirie Cécautel

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